Bataille de Bannockburn

Bataille de Bannockburn

À l'été 1314, Robert Bruce assiégeait le château de Stirling. Stirling était le dernier château encore sous contrôle anglais, et Edward II a décidé que tout devrait être fait pour empêcher qu'il ne soit capturé par Bruce. Edward a donc décidé de prendre la plus grande armée qui avait jamais quitté l'Angleterre, pour sauver le château.

L'armée écossaise était non seulement en infériorité numérique, mais manquait de l'expérience des troupes d'Edward. Edward avait également un grand nombre de chevaliers en armure et d'archers, les deux forces les plus efficaces dans la guerre médiévale. Bruce, d'un autre côté, avait très peu de l'un ou l'autre et devait à la place compter fortement sur des lanciers.

Bruce n'a fait aucune tentative pour empêcher la grande armée d'Edward d'entrer en Écosse. Il a décidé que son meilleur espoir était de forcer les Anglais à combattre sur le territoire qui convenait le mieux à ses ressources limitées. Bruce a choisi un site à seulement deux milles et demi au sud de Stirling, près d'un ruisseau appelé Bannockburn. Les Écossais prirent les hauteurs et, si les Anglais devaient attaquer, ils devaient avancer sur un front étroit entre des marais et un bois épais.

L'avant-garde anglaise arriva à Bannockburn le 23 juin. Sir Henry Bohun, le chef du parti anglais, reconnut Robert Bruce. Après avoir réparé sa lance, Bohun chargea le roi écossais. Bruce s'écarta du chemin de la lance et tua Bohun d'un coup de hache.

Le gros de l'armée anglaise arriva le 24 juin. Gilbert, 10e comte de Clare, qui avait amené 500 de ses propres chevaliers avec lui, a conseillé à Edward de permettre aux hommes de se reposer pendant une journée. Edward n'était pas d'accord et a accusé Gilbert d'avoir peur des Écossais. Gilbert a été piqué par ces commentaires et a immédiatement ordonné à ses hommes d'attaquer. Gilbert a galamment mené la charge mais son cheval a été abattu et alors qu'il était au sol, il a été tué par des lanciers écossais.

Cependant, alors que les chevaliers anglais se rassemblaient, des lanciers écossais, qui s'étaient cachés dans les bois, lancèrent une attaque. Les chevaliers anglais, toujours non organisés en ordre de bataille, sont contraints de battre en retraite.

Les archers anglais ont été appelés en avant, mais avant qu'ils ne puissent prendre des mesures efficaces, ils ont été chargés par les chevaliers écossais. Après qu'un grand nombre aient été tués, les archers ont également été contraints de battre en retraite.

Edward décida alors d'utiliser ses chevaliers pour charger la position écossaise au sommet de la colline. Comme les chevaliers anglais ont été forcés d'attaquer sur un front étroit, les lanciers écossais ont pu bloquer leur avance. Les archers anglais ont essayé d'aider, mais comme les deux armées étaient écrasées ensemble, leurs flèches étaient tout aussi susceptibles de toucher leurs propres hommes que les Écossais.

Soudain, les soldats anglais ont commencé à faire demi-tour et à courir. D'autres ont suivi et bientôt l'armée anglaise était en retraite. Les Écossais ont chargé après eux. De nombreux chevaliers anglais ont pu s'échapper, mais ceux sans chevaux, comme les lanciers et les archers, ont subi de très lourdes pertes.

La bataille de Bannockbum fut la pire défaite de l'histoire anglaise. Alors que ce qui restait de l'armée anglaise tentait de rentrer chez eux, les Écossais ont pu s'emparer du château de Stirling.

Le roi et les autres magnats du pays avec une grande multitude de chars et de chariots partirent pour l'Ecosse... La cavalerie comptait plus de deux mille, sans compter une nombreuse foule d'infanterie... En effet, tous ceux qui étaient présents s'accordèrent à dire que jamais de nos jours une telle armée est sortie d'Angleterre.

Tant en nombre qu'en équipement... nos troupes sont bien supérieures à ces misérables Écossais. Nous abondons en machines de guerre, en catapultes, en flèches et toutes ces machines de guerre, tandis que dans tout cela, les Écossais manquent.

On m'a dit que l'armée anglaise est composée d'hommes qui parlent six langues différentes ; les soldats s'ignorent... C'est une mince tâche que je vous confie ; que chacun de vous tue deux hommes de l'armée d'Edouard... Vous en aurez alors tué quarante-cinq mille.

Il (Edouard II) est allé faire la guerre aux Ecossais... Il y avait dans l'armée anglaise beaucoup de nobles et chevaliers trop voyants et pompeux quand les deux camps s'engagèrent, les Ecossais restèrent fermes, mais les Anglais s'enfuirent. Le méchant a perdu et le rusé a vaincu.

Nos ennemis ne sont mus que par le désir de domination mais nous nous battons pour nos vies, nos enfants, nos femmes et la liberté de notre pays... Vous auriez pu vivre tranquillement comme des esclaves, mais parce que vous vouliez être libre vous êtes avec moi ici.


Ce fut l'une des batailles les plus célèbres jamais livrées, mais personne ne sait exactement où cela s'est produit.

La toile de fond était le château de Stirling, le dernier bastion anglais en Écosse, qui a été pris pour cible par Robert the Bruce alors qu'il effectuait son retour pendant les guerres d'indépendance.

Le connétable de Stirling accepta de remettre le château aux Écossais à moins qu'une force anglaise n'arrive pour le relever d'ici le 24 juin 1314. Ils campèrent dûment la veille.

On pensait que Robert the Bruce avait pris position sur ce que l'on appelle maintenant "la colline du monument", où se trouve sa statue.

C'était l'endroit parfait, sur un terrain élevé avec un bon champ de vision, mais monter la colline pour combattre aurait été un énorme défi pour les forces anglaises.

Il semble plus probable que la bataille principale ait eu lieu sur une zone proche de terrain plat et bas connu sous le nom de Carse, où les Anglais avaient campé pendant la nuit.


Rapport de bataille : Bannockburn, tactiques et terrain

Les relations entre l'Écosse et l'Angleterre depuis les années 1280 étaient pour le moins tendues. Edward I avait mérité le surnom de 'Hammer of the Scots' pour être vraiment gentil avec la noblesse écossaise (je plaisante, il était absolument horrible avec eux, provoquant la guerre d'indépendance écossaise) et au début du 14ème siècle, son fils inepte, Edward II était roi d'Angleterre et espérait s'appuyer sur les « succès » de son père.

Prélude à la guerre

en 1307, l'Écosse poussa un soupir de soulagement car son vieil ennemi, Edward Ier, était mort. Mourant de dysenterie sur le chemin du nord vers l'Écosse, Edward a laissé l'Angleterre entre les mains de son fils moins que capable, un homme pas connu pour sa puissance militaire ou son sens politique.

Portrait à l'abbaye de Westminster, pensé pour être d'Edward I SOURCE : domaine public

Indépendamment des incapacités apparentes d'Edward en tant que commandant sur le champ de bataille, il a continué, dans la veine, à faire pression sur Robert I, roi d'Écosse. Le roi Robert savait que rencontrer une armée anglaise sur le terrain se terminerait probablement par un désastre car, même si de nombreux seigneurs écossais avaient commencé à affluer à la cause de Robert, l'Angleterre était toujours de loin le royaume le plus puissant avec de grandes quantités d'hommes et de ressources. Plusieurs campagnes infructueuses en Écosse ont été menées par Edward en 1309 et 1310, les Écossais prenant une feuille du livre de jeu gallois, recourant à des tactiques de guérilla pour harceler les forces d'Edward. En 1314, seuls deux bastions majeurs étaient sous contrôle anglais, l'imposant château de Stirling et la fortification de Bothwell, plaçant Robert et ses armées à quelques encablures du grand centre commercial de Berwick. Robert a profité de la cour fracturée du roi anglais, causée par la relation d'Edward avec Piers Gaveston, et a commencé à attaquer les villes à la frontière anglaise, solidifiant sa position de souverain incontesté de l'Écosse, incitant Edward à réagir.

Robert I ('The Bruce') d'Edward Harding, publié par Isaac Herbert, après la gravure de l'artiste inconnu, publié en 1797 SOURCE : National Portrait Gallery

La marche vers Berwick et le siège du château de Stirling

Au printemps 1314, Robert I avait un contrôle presque total sur le sud de l'Écosse et cherchait à rayer de la carte les seigneurs anglais qui avaient revendiqué des terres dans les basses terres. Robert avait son frère Edward (que nous appellerons désormais Edward Bruce pour éviter toute confusion avec Edward II d'Angleterre) assiégeait le château de Stirling, forçant le gouverneur de Stirling, Philip Mowbray à demander la paix. Comme c'était la coutume chevaleresque, Edouard donne à la garnison anglaise jusqu'au 24 juin pour être relevée avant de remettre la caste, ce qui permet à Edouard II de mobiliser une armée d'environ 20 000 hommes pour écraser une fois pour toutes les Écossais parvenus.

La noble décision d'Edward Bruce de laisser du temps à la garnison anglaise avant d'abandonner le château, forcerait potentiellement l'armée écossaise autour de la forteresse à devoir battre en retraite, faute de nombre suffisant pour repousser Edouard II et sa horde d'Anglais. Robert I descendit vers Berwick, près de l'endroit où il savait qu'Edward devrait venir avant de marcher vers Stirling.

Bruce savait que ses 7 000 hommes seulement ne feraient pas le poids face à toute la puissance de l'armée anglaise, pleine à craquer d'hommes d'armes et de chevaliers à cheval représentant environ 30 % de l'armée, une force véritablement professionnelle. Avec la menace massive posée par l'armée anglaise hautement professionnelle et dangereuse, Robert savait qu'il devait gagner du temps à son frère pour obtenir la reddition du château de Stirling. Refusant à nouveau de rencontrer l'armée massive sur le terrain, Robert a mené des tactiques de terre brûlée lors de la retraite vers Stirling, détruisant tout ce qui pourrait aider à ravitailler l'armée d'Édouard II. L'armée d'Edward souffrait déjà de problèmes moraux, en raison de la relation inconfortable entre Edward et ses principaux nobles, les hommes sur lesquels il comptait à la fois pour la main-d'œuvre et l'argent pour financer une campagne aussi audacieuse.

La bataille de Bannockburn : Jour 1

Le roi Robert Ier était un excellent tacticien, il avait déjà montré ses capacités militaires à la bataille de Loudoun Hill (1307), où il devait tous repousser une force anglaise beaucoup plus importante dirigée par Aymer de Valence, 2e comte de Pembroke. Comme mentionné précédemment, l'armée écossaise était en infériorité numérique et à bien des égards, surpassée par la force anglaise basée sur la cavalerie, forçant les Écossais à considérer comment et surtout, où l'inévitable bataille aurait lieu.

Au matin du 23 juin, Robert était arrivé près du village de Bannock, un petit hameau au bord du ruisseau Bannock Burn, entouré de bois et de collines. le village n'était qu'à quelques kilomètres de Stirling et serait l'endroit où l'armée écossaise ferait son dernier combat. Robert positionna ses hommes à la lisière de la forêt à l'arrière, pour protéger ses flancs de la cavalerie et ordonna à ses hommes de creuser des tranchées remplies de pièges pour confondre et canaliser la charge de cavalerie attendue. L'armée écossaise était organisée en quatre batailles principales (le mot « bataille » signifiait à l'origine formation) de Schiltrons serrés, l'équivalent écossais d'une phalange, des milliers de piques se dressant face à l'ennemi venant en sens inverse.

Une image moderne du ruisseau Bannock Burn qui traverse les champs au fond des bois où Robert I a attendu les cartes anglaises SOURCE Google, getmapping plc (2020)

Comme on s'y attendait, l'armée anglaise s'approcha en toute pompe et dépensière chevaleresque, menée par sa redoutable cavalerie lourde. Voyant la grande force, Robert a ordonné à ses hommes de se retirer dans les bois avant de leur ordonner à nouveau de se retourner et de faire face à la cavalerie venant en sens inverse qui était maintenant en train de charger de front les lignes écossaises. Menée par le comte de Hereford, la cavalerie s'écrasa la tête la première dans les lignes écossaises avec des conséquences désastreuses. Les pièges mis en place par les forces écossaises avaient réussi à canaliser les Anglais sur les lances en attente, avec des hommes et des chevaux empalés sur le mur de piques incapables d'être relevés en raison des pièges et des tranchées maintenant derrière eux. Le comte de Gloucester, Gilbert de Claire, a été envoyé sur le flanc pour tenter de frapper les Schiltrons sur le côté mais Edward Bruce a pu déplacer ses hommes en position sur le côté gauche de ses frères, couvrant l'attaque du comte, forçant les Anglais de se replier sur leurs positions d'origine au Burn.

L'armée anglaise n'a pas subi beaucoup de pertes le premier jour mais, le manque de progrès de la cavalerie, a agi comme un sérieux coup moral pour Edward et les forces anglaises. Edward et son armée gonflée commencèrent à établir un campement réparti autour de la banique même, prêts à combattre les Écossais le lendemain.

Une interprétation de la bataille de Bannockburn dès le premier jour SOURCE : domaine public


La bataille de Bannockburn : Jour 2

Tôt le lendemain matin, allant à l'encontre de toute logique militaire, Robert ordonna à ses schiltrons d'avancer vers les Anglais, encore réveillés de leurs nuits de sommeil agité. Attrapant littéralement la sieste anglaise, Robert a pu se positionner face à l'anglais qui a rapidement correspondu à sa formation.

Avec des hommes et des chevaux rapidement rassemblés de partout dans le Bannock Burn, Edward et ses conseillers décidèrent d'utiliser la cavalerie lourde pour écraser à nouveau les lignes écossaises, prenant la journée de la manière la plus chevaleresque possible. Alors que les lignes écossaises s'approchaient lentement, traversant les champs entre leur ancienne position dans les bois vers l'endroit où la majorité des Anglais avait campé, personne dans le camp anglais ne pouvait décider qui devrait mener une charge aussi noble et honorable mais, finalement, le comte de Gloucester a pris sur lui de mener son contingent directement dans le flanc droit des lanciers écossais. Gloucester et ses chevaliers ont percuté directement les schiltrons, détruisant pratiquement le comte et ses hommes à l'impact, car les lances de masse battaient presque toujours la cavalerie de masse.

Le reste de l'armée anglaise était toujours organisé en formation appropriée lorsque les archers écossais ont commencé à tirer sur les archers anglais et gallois, les gardant coincés et incapables de tirer sur l'infanterie écossaise qui repoussait maintenant la cavalerie et l'infanterie anglaises qui avait suivi Gloucester. Les avantages écossais ont été superbement utilisés par le roi Robert et il a pu utiliser un bon timing et l'arrogance anglaise contre eux, mais la journée n'était pas encore terminée. De plus en plus de chevaliers et d'hommes d'armes anglais rejoignirent la mêlée où pendant des heures, les deux armées se battirent l'une contre l'autre jusqu'à ce que les deux camps soient complètement épuisés. Au moment critique de la bataille, Robert a déplacé ses Schiltrons de réserve qui étaient toujours campés dans les bois, les utilisant pour soutenir l'armée complètement épuisée mentalement et physiquement qui, pendant des heures, avait repoussé les puissants anglais de plus en plus loin. À ce stade, le résultat était pratiquement confirmé et l'objectif numéro un des Anglais était de mettre le roi en sécurité. Edward II a pris la fuite avec plusieurs centaines de chevaliers, laissant le reste de son armée s'enfuir ou mourir sur le champ de bataille aux Écossais.

Au total, les Écossais ont perdu entre 500 et 1 000 des 7 000 d'origine qui avaient commencé la veille, mais les Anglais ont perdu plus de 5 000 hommes, avec de nombreux chevaliers et nobles importants tombant dans les attaques de cavalerie condamnées, couronnement d'un désastre complet d'une campagne en Écosse. Edward a rapidement couru avec sa queue entre ses jambes pour retourner à Londres, permettant aux Écossais de continuer leur déchirement du nord de l'Angleterre sans contrôle. La bataille de Bannockburn restera dans l'histoire comme l'une des plus grandes défaites d'Angleterre mais aussi l'une des plus grandes victoires d'Écosse, dominant les récits de l'histoire d'Édouard II, le roi terne qui était plus intéressé à chasser les membres de la cour qu'à traiter avec ses problèmes. Bannockburn servirait de moment charnière dans les relations entre l'Angleterre et l'Écosse, finalisant pratiquement l'indépendance de l'Écosse, renforçant ainsi les relations déjà tendues entre les deux royaumes.

Un traité de paix a finalement été signé en 1328 qui a mis fin à la première guerre d'indépendance écossaise, une guerre qui faisait rage depuis 1296, mais qui ne marquerait pas la fin des conflits anglo-écossais. La relation resterait au mieux épineuse pendant les trois siècles suivants, pour finalement aboutir lorsque Jacques VI d'Écosse devint roi d'Angleterre et d'Écosse en 1603.

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La bataille de Bannockburn expliquée

Le regretté Dr Alasdair Ross explique le contexte de la bataille de Bannockburn et la signification de la victoire.

La bataille de Bannockburn, disputée sur deux jours en juin 1314, a toujours une importance pour les Écossais 700 ans plus tard, pour un certain nombre de raisons :

&bull La bataille se distingue dans l'histoire de l'Écosse d'avant 1707 comme l'un des rares cas où les Écossais ont remporté une victoire décisive sur une armée d'invasion beaucoup plus nombreuse, et le seul lorsqu'ils l'ont fait en rase campagne.

&bull Bannockburn n'était également que la deuxième fois dans l'histoire européenne qu'une armée composée principalement d'infanterie remportait la victoire sur un hôte monté.

Un conflit indésirable

La bataille n'était en fait pas désirée jusque-là, les Écossais avaient évité de rencontrer les armées anglaises beaucoup plus grandes et mieux équipées en rase campagne et comptaient sur les tactiques de guérilla pour leurs succès. Mais il ne faut jamais oublier que puisqu'il savait qu'une armée anglaise tenterait de secourir le château de Stirling en 1314, Bruce eut longtemps à préparer le terrain du champ de bataille à l'avance.

La victoire a confirmé le règne de Robert Ier en Ecosse (sinon à Londres ou à Rome) et a jeté les bases d'une invasion de l'Irlande, d'une rébellion évoquée au Pays de Galles et des dynasties Bruce et Stewart. Même si certains Écossais ont déserté du côté anglais la nuit précédant la bataille du premier jour, pour les contemporains, une victoire de Bruce devait signifier que Dieu était de son côté. Il n'était plus un usurpateur.


Il est important de noter que la bataille de Bannockburn restera présente dans l'esprit des Écossais au cours des siècles qui ont suivi comme exemple de ce qui pourrait être fait si les gens se tenaient ensemble pour prouver que les armées supérieures n'étaient pas invincibles, que l'ingéniosité et la ténacité pouvaient transformer une situation apparemment désespérée. dans la victoire. Pour ces raisons, il est encore commémoré chaque année et il fait désormais partie de l'identité nationale écossaise, un moment déterminant de notre histoire nationale.

L'incertitude demeure

Compte tenu de tout cela, il semble assez remarquable que, même aujourd'hui, nous ne sachions toujours pas exactement où se sont déroulés tous les différents éléments de la bataille.

Certains repères topographiques, comme le château et le Parc Neuf, sont connus mais le reste se dispute entre les commentateurs. Les commémorations des champs de bataille et des morts à la guerre sont des développements relativement récents (au moins en termes historiques) et il est assez remarquable qu'au moment où l'archidiacre Barbour écrivait The Brus dans les années 1370, il se sentait suffisamment en confiance pour inventer une division supplémentaire entière pour l'armée écossaise, dirigé par le père de son patron, le roi Robert II.

Cela indique-t-il que seulement soixante ans après la grande victoire, la majorité des gens avaient déjà oublié les points saillants de l'ordre de bataille au cours des deux jours ?


Pourquoi alors s'étonner que les emplacements précis de tous les différents éléments de la bataille se soient également perdus ?

Malgré ces difficultés mineures, la bataille de Bannockburn reste une question de fierté et d'espoir pour ceux qui s'intéressent à l'histoire et à l'avenir de notre nation.

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Edouard II

Le roi anglais, en revanche, était faible, impopulaire et inexpérimenté en guerre.

Fils du puissant Edouard Ier, Edouard II avait grandi dans l'ombre de son père. Il n'avait pas la force de volonté pour garder ses propres nobles en ligne, sans parler des Écossais. Le conflit entre lui et le duc de Lancaster avait conduit à la mort de l'un des favoris d'Edouard et à la brève domination du gouvernement par Lancaster. Leurs querelles avaient créé un gouvernement faible, dans lequel peu d'hommes respectaient leur roi. L'armée manquait tellement de leadership que les comtes de Hereford et de Gloucester se sont disputés pour savoir qui devrait diriger l'avant-garde, ce qui a conduit Gloucester à lancer une attaque suicidaire contre les Écossais dans une tentative infructueuse d'affirmer son autorité.

Le manque de poids politique d'Edouard II s'accompagnait d'un manque de compétence militaire. Il avait été élevé dans la tradition militaire des monarques féodaux, mais n'avait pas entrepris la guerre comme son père. Son manque de confiance avait empêché les Anglais de contrer les manœuvres de Bruce pendant plusieurs années, et ce manque de campagne signifiait qu'Edward ne pouvait pas égaler l'expérience de son adversaire.

Bref, Edouard II fut l'un des pires généraux à avoir jamais commandé une armée anglaise.


Attaques de Bruce

À l'aube du 24, alors que l'armée d'Edward est encerclée sur trois côtés par le Bannock Burn, Bruce passe à l'offensive. Progressant en quatre divisions, dirigées par Edward Bruce, James Douglas, le comte de Moray et le roi, l'armée écossaise se dirigea vers les Anglais. Alors qu'ils approchaient, ils s'arrêtèrent et s'agenouillèrent en prière. Voyant cela, Edward se serait exclamé : « Ha ! ils s'agenouillent par pitié ! À quoi un aide a répondu : « Oui, Sire, ils s'agenouillent pour la miséricorde, mais pas de vous. Ces hommes vont vaincre ou mourir. »

Alors que les Écossais reprenaient leur avance, les Anglais se précipitèrent pour se former, ce qui s'avéra difficile dans l'espace confiné entre les eaux. Presque immédiatement, le comte de Gloucester chargea ses hommes en avant. En collision avec les lances de la division d'Edward Bruce, Gloucester a été tué et sa charge brisée. L'armée écossaise atteint alors les Anglais, les engageant sur tout le front.

Piégés et coincés entre les Écossais et les eaux, les Anglais étaient incapables d'assumer leurs formations de combat et bientôt leur armée devint une masse désorganisée. En poussant en avant, les Écossais commencèrent bientôt à gagner du terrain, les Anglais morts et blessés étant piétinés. Conduire à la maison leur assaut avec des cris de "Press on! Press on!" l'attaque des Écossais a forcé de nombreux Anglais à fuir à travers le Bannock Burn. Enfin, les Anglais ont pu déployer leurs archers pour attaquer la gauche écossaise.

Voyant cette nouvelle menace, Bruce ordonna à Sir Robert Keith de les attaquer avec sa cavalerie légère. Chevauchant vers l'avant, les hommes de Keith ont frappé les archers, les chassant du terrain. Alors que les lignes anglaises commençaient à vaciller, l'appel monta : « Sur eux, sur eux ! Ils échouent ! Renforçant avec une force renouvelée, les Écossais ont poussé l'attaque à la maison. Ils ont été aidés par l'arrivée des "petits gens" (ceux qui manquent d'entraînement ou d'armes) qui avaient été retenus en réserve. Leur arrivée, associée à la fuite d'Edward, a entraîné l'effondrement de l'armée anglaise et une déroute s'en est suivie.


La bataille de Bannockburn : le combat de Robert Bruce pour la liberté

La bataille de Bannockburn (23-24 juin 1314) s'est déroulée au sud-est du château de Stirling, dans le centre de l'Écosse. C'était le point culminant d'une guerre civile brutale, opposant les Écossais sous Robert the Bruce aux Anglais sous Edward II. Ici, Fiona Watson explique les circonstances entourant la bataille et révèle comment le conflit a ensuite été refondu en une lutte épique pour la libération.

Ce concours est maintenant terminé

Publié : 23 juin 2020 à 10h50

Il n'y a qu'environ quatre heures d'obscurité appropriée au milieu de l'été en Écosse. Pour l'armée anglaise traversant le sol marécageux sous la ville de Stirling, c'était juste assez de temps pour nourrir et abreuver les chevaux et les hommes, nettoyer l'équipement et se demander ce qui les attend une fois le soleil levé. Le moral était bas. Les fantassins étaient épuisés, ayant été contraints de marcher aussi vite qu'ils le pouvaient depuis Édimbourg à 30 milles de distance afin de respecter la date limite du milieu de l'été convenue pour le soulagement du château de Stirling. Et ils n'avaient pas réussi à vaincre leurs ennemis écossais plus tôt la veille, le 23 juin 1314, dans une série de rencontres, y compris la tentative infâme de Sir Henry de Bohun de tuer le roi écossais en combat singulier, pour être abattu par un puissant coup de La hache de bataille de Robert Bruce.

Néanmoins, Edouard II était préparé. Ce à quoi il ne s'attendait pas, c'était que les Écossais se battent, car c'était leur habitude de disparaître dans les collines lorsqu'ils étaient confrontés à une armée anglaise. Mais maintenant, alors que l'aube montait dans le ciel, Edward pouvait voir les Écossais avancer en trois brigades de lanciers avant de s'agenouiller devant lui. Le roi anglais exultait, croyant que c'était un prélude à la capitulation - jusqu'à ce qu'on lui fasse remarquer que, bien que les Écossais aient demandé miséricorde, c'était de Dieu plutôt que des Anglais.

Si, comme cela semblait être le cas, le roi écossais avait décidé de se battre, ce serait le septième engagement entre les deux royaumes en 18 ans depuis que le père d'Edouard, Edouard Ier, avait (temporairement) conquis son voisin du nord en 1296.

Le prélude à ce qui était un changement choquant et dramatique dans les relations entre l'Écosse et l'Angleterre était la mort une décennie plus tôt du roi écossais, Alexandre III, sans aucun héritier mâle survivant. Cela avait incité Edward I - l'ancien beau-frère d'Alexandre - à commencer à s'ingérer dans les affaires du royaume du nord.

Edward a insisté pour présider un tribunal examinant les revendications de 14 candidats pour être roi, bien que le choix se soit vraiment porté entre John Balliol, Lord of Galloway en Écosse et Barnard Castle (dans ce qui est maintenant le comté de Durham), et Robert Bruce d'Annandale en Ecosse (grand-père du vainqueur de Bannockburn). Balliol a gagné - une décision que la plupart des Écossais pensaient être juste - et a été couronné roi Jean en 1292. Mais les Bruce n'ont jamais abandonné leurs ambitions royales.

Le bord de la guerre

Edward, quant à lui, attendait son heure. Après avoir forcé tous les candidats au trône vacant du roi Alexandre à reconnaître ses prétentions à la souveraineté sur l'Écosse - des prétentions fondées sur des précédents passés mais équivoques et catégoriquement niées par les précédents rois d'Écosse - il a fait des demandes croissantes au roi Jean. Ceux-ci comprenaient une attente que ce dernier enverrait des hommes pour combattre avec Edward contre la France, avec laquelle l'Angleterre était au bord de la guerre. Les Écossais, menés par les proches de leur roi, la puissante famille Comyn, se rendent compte qu'ils sont en train de perdre leur indépendance et négocient un traité de défense mutuelle avec la France.

Soupçonnant cela, Édouard Ier envahit l'Écosse en 1296, battant une armée écossaise à Dunbar, renvoyant et emprisonnant Balliol et mettant en place son propre gouvernement. L'année suivante, les Écossais reprirent la guerre, nommant William Wallace comme le premier d'une série de gardiens pour diriger le royaume en l'absence du roi Jean. Robert Bruce, le futur roi, a passé plusieurs années à combattre les Anglais, agissant même brièvement en tant que tuteur de Balliol, le rival de sa famille en tant que monarque, vraisemblablement afin de renforcer ses propres références pour diriger les Écossais.

En 1302, cependant, Bruce se soumet au roi anglais, ayant été évincé de son poste de gardien par ses autres grands rivaux, les Comyn, et s'étant avéré incapable d'avaler la perspective du retour du roi Jean avec le soutien des Français après la sortie de ce dernier de la prison anglaise. . Cependant, le roi de France, Philippe IV, eut bientôt besoin de l'amitié d'Édouard Ier pour ses propres raisons et les espoirs du retour du roi Jean se sont éteints. En 1304, la plupart des Écossais, dirigés par le gardien actuel, John Comyn de Badenoch, se sont soumis à Edward I.

Les personnages principaux de l'épreuve de force à Bannockburn

Le roi Robert Ier est né en 1274. Il s'empara du trône d'Écosse en 1306 et régna pendant 23 ans jusqu'à sa mort le 7 juin 1329. Son premier mariage fut avec Isobel, fille du comte de Mar, dont il eut sa fille, Marjorie. Son fils, Robert, devint le premier des rois Stewart à diriger l'Écosse, puis l'Angleterre, de 1371 à 1714.

Edouard Bruce, comte de Carrick, était le frère cadet de Bruce. Il a convenu en mai 1314 avec Sir Philip Moubray que le château de Stirling serait remis aux Écossais s'il n'était pas relevé par une armée anglaise, décidant effectivement du site de la bataille. Il commanda l'une des divisions de Bruce les 23 et 24 juin.

Sir John Comyn de Badenoch était neveu du roi écossais, John Balliol, et donc un candidat au trône vacant. Il a été assassiné par Bruce en 1306, précipitant une guerre civile sanglante, à laquelle Bannockburn a en grande partie mis fin. Son fils, un autre John, a été tué dans la bataille.

Edouard II était le seul fils survivant d'Edouard Ier, succédant à son père en 1307. Héritant d'un trésor en faillite, sa tendance à être dirigé par des favoris a amené l'Angleterre au bord de la guerre civile à plusieurs reprises. Même s'il n'était pas lâche, à Bannockburn, il n'avait aucune stratégie et divisa ses commandants entre eux.

Monsieur Philippe Moubray était un Écossais qui s'est rangé contre Bruce à cause du meurtre de John Comyn. Après Bannockburn, il ferma les portes du château de Stirling au roi Edward et rejoignit Bruce. Il est allé avec Edward Bruce en campagne en Irlande en 1315-1318 et est mort avec lui là-bas.

Sir Robert Clifford était un vétéran des guerres en Écosse, ayant participé à la plupart des campagnes pendant près de 20 ans. Le 23 juin, il a emmené un contingent de chevaliers pour tenter de se placer entre les Écossais et le château de Stirling, mais a été repoussé par le neveu du roi Robert, Sir Thomas Randolph. Clifford a été tué avec le comte de Gloucester lors de la première vague de combats le 24 juin.

En 1306, Edward I était connu pour être très malade, alors Robert Bruce a commencé à solliciter des soutiens pour réactiver la revendication de son grand-père sur le trône. Ceci, cependant, ignorait complètement le fait que John Balliol avait été roi. Si John et son fils ne pouvaient pas retourner en Écosse (Edward Balliol était toujours sous la garde des Anglais), alors le neveu du roi écossais, John Comyn de Badenoch, était le suivant. Il était également un chef de guerre éprouvé, un gardien pendant la majeure partie de la période entre 1298 et 1304 et le chef d'une grande famille avec des terres et des partisans à travers le royaume.

Il y a peut-être eu une raison inoffensive - peut-être associée à un conflit foncier - pour laquelle Robert Bruce et John Comyn se sont rencontrés à l'église Greyfriars dans la ville écossaise de Dumfries, dans le sud-ouest de l'Écosse, le 10 février 1306. Mais ils sont probablement rapidement passés au sujet incendiaire de qui pourrait prendre le trône vide d'Écosse pour rajeunir l'effort de guerre une fois qu'Edward serait mort, car la réunion s'est terminée par le meurtre de Comyn par Bruce. Six semaines plus tard, Bruce s'est fait introniser en tant que roi – un acte qui a effectivement divisé l'Écosse en deux, tout en déclenchant la colère d'Édouard Ier.

Des raids rentables

Bien que Bannockburn ait toujours été dépeint comme l'Angleterre contre l'Écosse, c'est l'élément de la guerre civile qui l'a vraiment provoqué. En octobre 1313, après avoir passé les six années précédentes à conquérir son royaume sur son propre peuple autant que sur les Anglais, le roi Robert se sentit assez confiant pour lancer un ultimatum à tous ceux qui détenaient des terres en Écosse pour qu'ils lui jurent hommage et fidélité dans un délai année. Et même si une ligne de châteaux, de Berwick à la frontière orientale jusqu'à Stirling au milieu du pays, était toujours retenue contre lui, Bruce et ses hommes pouvaient passer sous eux à volonté, en route vers des raids extrêmement rentables et destructeurs. dans le nord de l'Angleterre.

Même l'inepte Edouard II, qui hérita du trône en faillite de son père en 1307, réalisa que cet ultimatum forcerait de nombreux Écossais encore prêts à se battre contre Bruce à changer de camp s'il ne faisait rien pour les aider. In November 1313, therefore, he ordered an army to muster the following June. Then, in May 1314, it was agreed between the Scots and Stirling’s commander, Sir Philip Moubray, that the castle would be handed over to Bruce unless relieved by 24 June. With that agreement, King Robert had effectively decided where Edward II’s army would march and where, therefore, any battle might be fought.

This time Bruce faced the tantalising prospect that, if he fought and won, he might effectively end the war in Scotland. But if he did not, his ultimatum might well be ignored.

The stakes were high. Should Bruce lose, the military reputation that sustained his kingship, given his dubious accession, would crumble. He needed to fight somewhere that cavalry were at a disadvantage. Even Edward II knew that the ground around Stirling was such a place.

And so Bruce worked with his men to transform the Scottish schiltrom – groups of around a thousand men carrying long spears bristling like a hedgehog – from the stationary unit employed previously. Instead of merely repelling Edward’s cavalry, they would move together on the offensive, allowing the Scots to control the design and tempo of the battle.

Edward arrived the day before the deadline with an army of around 7,000 infantry and 2,000 cavalry. Bruce’s army was probably 5,000–6,000-strong, which meant that the opposing sides at Bannockburn were far more evenly matched than the hyperbole of Scottish chroniclers has since suggested.

The Scots were drawn up in the hunting forest south-east of Stirling, blocking Edward’s route to the castle. When the English failed to make any headway on the first day, they crossed the Bannockburn to the north, seeking the protection of the floodplain of the river Forth before taking the field in the early hours of 24 June. Few got more than a wink of sleep during that brief midsummer night.

Meanwhile, morale was already high among the Scots when Sir Alexander Seton arrived in the Scottish camp and was brought before King Robert. Seton was a Scot, one of many who had found Bruce’s murder of Comyn and seizure of the throne abhorrent. Yet he now considered the squabbling and lack of leadership among the English commanders even more problematic and decided to defect. Bruce asked his nobles if they should fight. The response was unanimous: “As you devise, all shall be done.”

How the battle played out

From opening exchanges to bloody rout, a quick guide to the clash at Bannockburn

Bannockburn was fought to the south-east of Stirling Castle in central Scotland. The English army numbered roughly 2,000 cavalry and 7,000 infantry commanded by King Edward II. The Scottish army comprised around 5,000–6,000 spearmen with a few hundred cavalry led by King Robert I of Scotland.

The English arrived on 23 June to find their way to Stirling Castle, which they were intent on relieving, blocked by the Scots. A series of skirmishes won by the Scots left Edward’s men demoralised, and they camped overnight down on the floodplain of the river Forth.

Early in the morning of 24 June, fully expecting Bruce to retreat as usual, the English were astonished to see the Scots advancing towards them. The English vanguard charged but were overwhelmed and many knights killed. The ground, near or on the floodplain of the river Forth, was difficult for cavalry to negotiate, but it was King Robert’s decision to train his spearmen to march offensively that won the day, along with the lack of leadership in the English army. Thousands of footsoldiers were killed in the bloody aftermath when the Scots were intent on seizing booty and taking noble prisoners.

The next morning, Bruce addressed his men again in terms that went on to immortalise the ensuing battle. “You could have lived in serfdom, but because you yearned to have freedom, you are gathered here with me.” The Scots then advanced to meet an English charge led by the Earl of Gloucester, who was still reeling from accusations of cowardice that greeted his sensible suggestion that the English should wait for the footsoldiers to recover before engaging. Bruce had ordered his men not to take either prisoners or booty until the battle was won, and so Gloucester and other high-ranking nobles, including the murdered John Comyn’s son and the veteran soldier Sir Robert Clifford, were killed.

As the front line of the English cavalry disintegrated, the English infantry behind began to run away, while the English bowmen were kept at bay by the Scottish cavalry. Then, as more Scots appeared, the English king was forced to flee too, leaving the rest of his army to escape, be captured or killed. Many died in the ‘great ditch’ of the Bannockburn, which stood between them and the road home, those that came behind running ‘dry-shod’ across their compatriots’ bodies.

Edward II had taken the field and God had found him wanting, while King Robert had been granted victory despite having murdered Comyn on the high altar of a church. As a result, the legitimate grievances of those Scots who fought against Bruce have long been consigned to history’s landfill.

Eternally glorified

It is difficult to pinpoint the long-term benefits that Bannockburn brought to Bruce. What’s more, the assumption that there was a direct connection between the battle and a 1328 peace treaty concluded in the aftermath of Edward II’s deposition is misplaced. But, in articulating a rhetoric of freedom, the Scottish king won an even greater battle, one that has eternally glorified the name of Bruce and Bannockburn by transforming what was predominantly a brutal civil war into an epic national struggle.

Most crucial to that image is John Barbour’s highly influential poem, The Bruce, written in the 1370s, where the future of Scotland itself was explicitly deemed to hinge on Bannockburn’s outcome. Barbour portrays the Scottish nobles’ determination to pay the ultimate price, if necessary, to liberate Scotland after their king reminded them of English tyranny and injustice.

Here we supposedly have the crux of the matter, explaining why they resolved to fight and why they won. Many Scots today also know the stirring lines of the Declaration of Arbroath, a letter sent to the pope in 1320, arguing why Scotland should be independent of England and why Bruce should be its king: “It is not for glory, riches or honour that we fight, but for freedom alone, which no good man loses but with his life.” Stirring words indeed, but ones that would have stuck in the throats of the family of the murdered Comyn.

But facts are facts and Bruce did bring independence to his kingdom against remarkable odds. As late as the 16th century, the Scots exulted in being “18 hundred years unconquered,” which was more than could be said for England. But this was despite the scarcity of victories against the Auld Enemy after Bannockburn. Otterburn in 1388 and Ancrum Moor in 1545 are the exceptions in a catalogue of defeats, some of them catastrophic – Dupplin Moor, Halidon Hill, Neville’s Cross, Homildon Hill, Flodden, Solway Moss and Pinkie.

Bannockburn cast a long shadow over Scottish military strategy, with commanders continuing to rely on spearmen long after weaponry, particularly hand-held firearms, had evolved to render them obsolete.

The Scots remember Bannockburn, then, as an exceptional victory. But that is not why it has proved such a powerful force in Scottish identity. It is the rhetoric of freedom that has chimed throughout the centuries, particularly once the parliaments of England and Scotland were dismantled in 1707 and recreated as the United Kingdom. Now a modified version of that was needed, and the view was taken that Wallace and Bruce saved Scotland from Edward I’s clutches so that it could join the union as an equal partner.

But for others, as the benefits of empire receded and Scotland’s great manufacturing base began to suffer in the 20th century, issues of freedom became bound up with questions over the political status quo. Every year a rally takes place to Bannockburn, and while the Scottish National Party no longer officially attends, their song is still Robert Burns’s Scots Wha’ Hae, inspired by Bruce’s “glorious struggle for freedom”.

The Scots are not alone in subverting the realities of the past to create a powerful and enduring myth – every nation has them. But the right of a nation to determine its own destiny is a concept that appeals across time and geography, and Scotland was one of the first to articulate such a right in medieval Europe. Bannockburn is responsible for that.

Dr Fiona Watson is a research fellow at the University of Dundee


Battle of Bannockburn - History

The Battle of Bannockburn - Background

n 1313 Stirling Castle was being held by the English under the command of Sir Philip Mowbray. A Scottish army under the control of Edward Bruce, the brother of Robert Bruce King of Scotland, laid siege to the castle. On midsummer's day of 1313 Edward Bruce and Mowbray came to an agreement. It was agreed that if an English army had not come within three leagues of the castle by midsummer's day of 1314 Mowbray would surrender the castle to the Scots. Edward Bruce allowed Mowbray to leave the castle so that he could inform Edward II, King of England, of the terms of the agreement in person.

At the end of 1314 or the start of 1314 Edward II sent orders to his nobles to provide an army in invade Scotland and to be in Berwick, on the English Scottish border by the middle of June. At Berwick Edward was joined by several nobels and earls. These included the earls of Gloucester, Hereford and Pembroke

The English army left Berwick on the 17th of June, 1314 and by the 21st had reached Edinburgh. Supplies were taken from their ships there1. Time was running short and so on the 22nd of June the army marched towards Falkirk and reached it by the evening. The English army left Falkirk on the morning of the 23rd and marched up the Roman road towards Stirling.

Route taken by Edward II from Berwick to Falkirk

Ahead of the English was the Torwoord, an ancient forest, and beyond that the Bannock Burn and its tributary the Pelstream, streams that feed into the River Forth. Beyond the Bannock Burn to the west of the road was another forest called New Park which was on high ground. Alexander III had this forest fenced in 1264 to be used for hunting. This forest is separate from the older King's forest to the north near the Castle. To the east of the road was an area called the Carse. The Carse was an area of marshy land with many small streams. This area was to have an important affect on the outcome of the battle.


Battle of Bannockburn

Battle of Bannockburn a battle which took place near Stirling in central Scotland in 1314, in which the English army of Edward II, advancing to break the siege of Stirling Castle, was defeated by the Scots under Robert the Bruce, who subsequently re-established Scotland as a separate kingdom.

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ELIZABETH KNOWLES "Battle of Bannockburn ." The Oxford Dictionary of Phrase and Fable. . Encyclopédie.com. 18 juin 2021 < https://www.encyclopedia.com > .

ELIZABETH KNOWLES "Battle of Bannockburn ." The Oxford Dictionary of Phrase and Fable. . Retrieved June 18, 2021 from Encyclopedia.com: https://www.encyclopedia.com/humanities/dictionaries-thesauruses-pictures-and-press-releases/battle-bannockburn

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Battle of Bannockburn

Dates of the Battle of Bannockburn: 23rd and 24th June 1314.

Place of the Battle of Bannockburn: In Central Scotland, to the South of Stirling.

The Royal Arms of England at
the time of Edward II: Battle of Bannockburn 23rd June 1314: picture
by Mark Dennis,
Ormond Pursuivant

Guerre: The Scottish War of Independence against the English Crown of Edward I and Edward II.

Contestants at the Battle of Bannockburn: A Scots army against an army of English, Scots and Welsh.

Commanders at the Battle of Bannockburn: Robert the Bruce, King of the Scots, against Edward II, King of England.

Size of the Armies at the Battle of Bannockburn: There is great controversy over every aspect of the Battle of Bannockburn due to the lack of contemporary accounts. The eminent Scottish historian William Mackenzie came to the conclusion that the English army comprised around 3,000 mounted men, knights and men-at-arms, and around 13,000 foot soldiers, including a detachment of Welsh archers. William Mackenzie put the Scots at around 7,000 men. Robert de Bruce’s army comprised foot soldiers with a force of around 600 light horsemen commanded by Sir Robert Keith, the Marischal.

Winner of the Battle of Bannockburn: The Scots trounced the English in the 2 day battle.

Uniforms and equipment at the Battle of Bannockburn:

In order to re-conquer Scotland from Robert the Bruce King Edward II of England summoned his feudal army. The most important element in the feudal array was the mounted knighthood of Angevin England. A fully equipped knight wore chain mail, re-enforced by plate armour, and a steel helmet. He carried a shield, long lance, sword and, according to taste, axe or bludgeon and dagger. He rode a destrier or heavy horse strong enough to carry a fully equipped rider at speed. The heraldic devices of the knight were emblazoned on his shield and surcoat, a long cloth garment worn over the armour, and his horse’s trappings. An emblem might be worn on the helmet and a pennon at the point of the lance. Other knights on the field, including enemies, would be able to identify a knight from the heraldic devices he wore. Socially inferior soldiers such as men-at-arms would wear less armour and carry a shield, short lance, sword, axe, bludgeon and dagger. They rode lighter horses.

Knights of the period of the Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314: picture by Edward Burne-Jones

Within each army units comprised men raised from particular areas or a nobleman’s household knights and men-at-arms. In the English army the King’s household provided a sizeable and homogenous fighting force.

The foot soldiers on each side fought with whatever weapons they had, which might be bows, spears, swords, daggers, bill hooks, bludgeons or any other implement capable of inflicting injury. They wore metal helmets and quilted garments if they could get them. Traditional feudal armies of the time considered battle to be an exercise between mounted knights. No account was taken of those further down the social scale and little sensible use made of them. For the English the battle was to be decided by the attack of their cavalry. The dismounted soldiers were present for other purposes, largely menial, in the eyes of the knighthood.

Battle of Bannockburn 24th June 1314: picture by William Hole RSA

Because of the nature of the guerrilla war Robert de Bruce and the Scots had been fighting over the previous years against the English they had few mounted knights available for the battle. The Scots army comprised foot soldiers mostly armed with spears and that was the force Robert the Bruce had to rely upon.

While Bannockburn is held up as an important event for Scottish nationalism it is intriguing to remember that the knights on each side were essentially of the same stock, Norman-French or Northern European. The language spoken was in many instances still French.

Stirling Castle: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

As the Middle Ages progressed the limitations of mounted knights attempting to win battles alone were repeatedly revealed: the Battles of Charleroi, Crecy and Agincourt were three examples.

Bannockburn was again to show the inadequacy of largely unsupported heavy cavalry.

Edward I, King of England, Maleus Scotorum, and father of Edward II, 1239 to 1307: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

The Background to the Battle of Bannockburn:

Edward I, King of England from 1239 to 1307 and father to King Edward II, conquered Scotland as he conquered Wales. Once the local forces had been overcome in open battle Edward’s system of occupation was to build a network of stone castles or walled towns each occupied by an armed force under a loyal local or English knight.

Edward I died on 6th July 1307 and his son Edward II became King of England. The King had to contend with a number of powerful noblemen each with large regional estates and substantial military resources. A similar politico-social system was in place in most areas of Western Europe. It took a king of considerable military and political acumen and ruthless resolve to keep the English nobility in order and to force them to pursue the national or royal interest as opposed to their own individual interests. Edward I was such a king while his son Edward II certainly was not. Edward II’s reign was blighted by simmering dispute, frequently breaking into outright warfare, between King and Nobles. A particular source of discord was Edward II’s reliance upon his favourite, Piers Gaveston, a Gascon knight, whom Edward made Earl of Cornwall. Gaveston was hated by most of the senior nobility of England, a group of whom finally assassinated him in 1312.

Robert de Bruce, King of the Scots
from 1306 to 1329: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

Robert de Bruce and his Scots followers rejoiced openly at the death of King Edward I. The Bruce now embarked on his war to push the English out of Scotland and to establish his dominance over his Scottish rivals as King of the Scots.

The English castles while a powerful mechanism for dominating occupied country with garrisons of small groups of armed knights and men had a major weakness which lay in its day to day security. During their campaign against the occupying English the Scots became masters of the art of taking fortifications by trick and surprise. A standard piece of kit for the Scots, which they perfected, was the scaling ladder. There were rarely enough men in a castle to watch the length of the fortifications fully and inevitably there were periods when such watch as there was lapsed. Approaching with stealth the Scots would scale the walls and take the castle or town. The classic was the capture of Edinburgh Castle on 14th March 1313 by Randolph Earl of Moray. The castle watch actually looked over the wall at the point where the Scots were preparing to attack, before loudly moving on, leaving the Scots to scale the wall and open the gate to the waiting force, which then stormed the castle.

A particularly popular tale is the taking of Linlithgow Castle by William Bannock in September 1313. Bannock drove up in a cart filled with fodder for the garrison’s horses and stopped the cart in the gateway thereby preventing the garrison from closing the gate. Armed men leaped from beneath the fodder and, assisted by a band of men that rushed the gate, the castle was stormed.

As each castle or town was captured the fortifications built over many years by the English were destroyed so that the English could not re-establish their control of the country, even if the place was re-taken.

Finally few castles remained. One of these was Stirling Castle held for Edward II by Sir Philip de Mowbray. In around February 1313 the brother of King Robert de Bruce, Edward de Bruce, began a siege of Stirling Castle. In June 1313 de Mowbray put an offer to Edward de Bruce. The offer was that if Stirling Castle was not relieved by Midsummer’s Day 1314, 24th June, de Mowbray would surrender the castle to de Bruce. To comply with this requirement the relieving English army would need to be within 3 miles of the castle within 8 days of that date. De Bruce appears to have accepted this offer without thinking through the implications, or possibly without caring. His brother the king was, on the other hand, fully aware of the consequences of this rash agreement, which in effect compelled Edward II to launch a new invasion of Scotland.

Edward II, King of England vanquished at the Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

At the end of 1313 Edward II issued the summonses for his army to assemble. The wording of these documents indicated that while the relief of Stirling Caste was the pretext, the intention was to re-conquer Scotland for the English Crown.

The shaky hold Edward II maintained over his nobility is illustrated by the number of powerful noblemen who refused to answer the call to arms: the Earl of Lancaster, the Earl of Warwick, the Earl of Warenne and the Earl of Arundel among others. The King’s call was answered by Henry de Bohun, Earl of Hereford and Constable of England, the Earl of Gloucester and the Earl of Pembroke. The Scottish Earl of Angus supported Edward.

Shield of Sir John Comyn, knight in the English army: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

Knights answering Edward’s summons were: Sir Ingram de Umfraville, Sir Marmaduke de Tweng, Sir Raoul de Monthemer, Sir John Comyn and Sir Giles d’Argentan, several of them Scottish. Other knights joined Edward’s army from France, Gascony, Germany, Flanders, Brittany, Aquitaine, Guelders, Bohemia, Holland, Zealand and Brabant. Foot soldiers came from all over England and archers from Wales.

Edward’s army assembled at Berwick in May 1314. There was complete confidence in victory over the Scots. The army began its advance into Scotland on 17th June 1314, the column covering a considerable area accompanied by numerous flocks of sheep and cattle to provide rations and carts carrying the baggage of the members of the army and the quantities of fodder required for the knight’s heavy fighting horses.

The army marched to Edinburgh and took the old Roman road to Stirling. Beyond Falkirk the road passed through the forest of Torwood, also known in French as Les Torres, before crossing the Bannockburn stream into the New Park and on to Stirling. To the right of the route wound the tidal waters of the River Forth. Along the river was the scrubland area known as Les Polles. The area to the north of the Bannockburn ford on the road route was known as the Dryfield of Balquiderock. A small tributary of the Bannockburn called the Pelstream Burn curled around to the West. Beyond the Pelstream a boggy area led down to the Forth.

Abbot of Inchaffray blesses the Scots soldiers before the Battle of Bannockburn on 23rd June 1314

Robert de Bruce assembled his army of Scottish foot soldiers to the South of Stirling and formed them into 4 battalions commanded by himself, Thomas Randolph Earl of Moray, James Douglas and his brother Edward de Bruce. These battalions were given the name of ‘Schiltrons’. The King’s schiltron comprised men from his own estates in Carrick and the Western Highlands. The other schiltrons men from the estates of their commanders and their associates. Randolph led men from Ross and the North: Edward de Bruce led men from Buchan, Mar, Angus and Galloway: Douglas men from the Borders. The small force of mounted knights and men-at-arms was commanded by Sir Robert Keith, Marischal to the King of Scotland.

Robert the Bruce addresses his army before the Battle of Bannockburn on 23rd June 1314

Several of the Highland clans under their chiefs marched with the Scots army: William Earl of Sutherland, Macdonald Lord of the Isles, Sir Malcolm Drummond, Campbell of Lochow and Argyle, Grant of Grant, Sir Simon Fraser, Mackays, Macphersons, Camerons, Chisholms, Gordons, Sinclairs, Rosses, Mackintoshes, MacLeans, MacFarlanes, Macgregors and Mackenzies among them.
Some Scottish clans fought for Edward II: MacDougalls and MacNabs.

Robert the Bruce positioned his army in the New Park with Randolph’s schiltron to the fore and his own immediately behind it. The chosen method of combat was for each schiltron to form a bristling mass of spears which the English knights would be unable to penetrate. The Scots dug concealed pits across the front of their position and along the bank of the Bannockburn to break up any mounted charge against them.

Map of the Battle of Bannockburn First Day: 23rd June 1314: map by John Fawkes

Account of the Battle of Bannockburn:

The Scots soldiery was aroused at around day break on Sunday 23rd June 1314. Maurice the aged blind Abbot of Inchaffray celebrated mass for the army after which Robert de Bruce addressed his soldiers, informing them that anyone who did not have the stomach for a fight should leave. A great cry re-assured him that most were ready for the battle. The camp followers, known as the ‘Small Folk’, were sent off to wait at the rear of the field, probably on the hill called St Gillies’ Hill. The Schiltrons were formed for battle fronting the fords over the Bannockburn that the English must cross.

Edward’s army had marched some 20 miles on Saturday 22nd June 1314 arriving at Falkirk in the evening. Edward had left it late in leaving Berwick if he was to reach Stirling by Midsummer’s Day and it was necessary to make up lost time. Sir James Keith led a mounted to patrol to watch the arrival of the English Army and he found this a daunting sight as Edward’s men camped over a wide area, the sun glinting on a myriad of weapons and armour.

The bore-stone where Robert the Bruce’s standard was fixed: Battle of Bannockburn on 23rd and 24th June 1314

The English army was formed in 10 divisions each led by a senior nobleman or experienced knight.
On Sunday 23rd June 1314 Edward’s army began its final march up to the Bannockburn. The King was met by Sir Philip de Mowbray who had ridden out of Stirling Castle with a body of horseman, taking the path through the boggy ground by the Forth leading to the Carse and across the Bannockburn.

De Mowbray tried to persuade Edward to abandon his advance to battle. De Mowbray seems to have had grave reservations as to the outcome, not shared by the headstrong nobles and knights that Edward led.

A body of some 300 horsemen under Sir Robert Clifford and Henry de Beaumont rode back to Stirling Castle with de Mowbray to re-enforce the garrison. This body took the path de Mowbray had ridden out on and passed under the noses of Randolph’s shiltron. Randolph received a stinging rebuke from his King, who remarked “See Randolph, there is a rose fallen from your chaplet. Thoughtless man. You have permitted the enemy to pass.”

Robert de Bruce kills Sir Henry de Bohun in single combat on the first day of the Battle of Bannockburn on 23rd June 1314

Randolph rushed his foot soldiers down to the path to block the route of Clifford’s and de Beaumont’s force. A savage fight took place with the English horsemen unable to penetrate the spear points of Randolph’s hastily formed schiltron. The Scots were hard pressed and Douglas moved his men forward to give help but saw that the English were giving way. The English squadron broke in two with half riding for the castle and the remainder returning to the main army. In the initial attack Sir Thomas Grey was brought from his horse and taken, while Sir William D’Eyncourt was killed.

Shield of Sir Robert de Clifford,
knight in the English army: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

While Clifford and de Beaumont were engaged with Randolph the main English Army had moved out of the Torwood. The English advance continued inexorably with the advance guard under the Earls of Hereford and Gloucester riding to cross the Bannockburn and attack the Scots in the forest beyond. To the English it seemed inevitable that the Scots would withdraw and avoid battle in view of the enormous disparity in numbers and arms. It was at this point that Hereford’s nephew Sir Henry de Bohun galloped ahead of the advancing English array to challenge the Scots King to single combat.

Robert de Bruce rode forward to meet de Bohun. The contrast in their equipment was stark. De Bohun was fully armoured with lance and shield and rode a heavy destrier horse. De Bruce rode a light palfrey and was armed with sword and short axe. He was mounted to command infantry not to take part in a heavy cavalry charge. De Bohun rode at de Bruce with lance couched. De Bruce evaded de Bohun’s lance point and as the Anglo-Norman thundered past him struck him a deadly blow on the head with his axe. De Bohun fell dead.

Following their king’s triumph the Scots infantry rushed on the English army struggling to clear the Bannockburn, where the ford had compelled the mass of horsemen to pack into a narrow column. A terrible slaughter ensued, the English knights impeded by the shallow pits concealed with branches. Among the extensive English casualties the Earl of Gloucester was wounded and unhorsed, being rescued from death or capture by his retainers.

Robert de Bruce strikes and kills Sir Henry de Bohun with his axe in single combat before the Battle of Bannockburn on 23rd June 1314: picture by John Hassall

After the engagement such of the English as had come through the ford re-crossed the Bannockburn and the Scots infantry returned to their positions in the forests of the New Park. The English army had been convincingly repelled. Robert de Bruce’s immediate lieutenants reproached him for the risk he had taken in giving de Bohun single combat and the King simply regretted his broken axe.

With the end of the day Robert de Bruce consulted with his commanders as to the future conduct of the battle. The King proposed that the Scots army might withdraw from the field, leaving the English army to attempt a re-conquest of Scotland until a lack of supplies forced it to withdraw south of the border. On the other hand the Scots could renew the battle the next day. Bruce’s commanders urged a resumption of the battle. Soon afterwards a Scottish knight, Sir Alexander Seton, arrived from the English camp, having decided to resume his fealty to the Scottish King, and advised de Bruce that morale was low in the English army. Seton said “Sir, if you wish to take all of Scotland, now is the time. Edward’s army is grievously discouraged. You may beat them on the morrow with little loss and great glory.”

In the English camp on the far side of the Bannockburn the infantry was more than discouraged. The word was that the war was unrighteous and this had been the cause of the day’s defeat. God was against the English army. Order broke down and the horde of foot soldiers ransacked the supply wagons and drank through the night. Heralds declared the victory was certain in the morning but few were convinced.

Map of the Battle of Bannockburn Second Day: 24th June 1314: map by John Fawkes

It was decided that the assault in the morning should be brought about by crossing the Bannockburn nearer to the River Forth to avoid the area of pits. The English knights would then deploy and charge the Scots positioned in the New Park.

Early in the morning the English crossed the Bannockburn and formed up along the edge of the Carse of Balquiderock, ready to charge the Scots. It was not a good position. The left of the English line lay on the Bannockburn, the right was hemmed in by the Pelstream. There were too many English for the narrow area.

The Abbott of Inchaffray again passed among the Scots soldiery, blessing them. Again he held mass. The Abbott had brought relics of St Fillan and Abbott Bernard of Arbroath had brought the reliquary casket of St Columba to encourage the simple and superstitious soldiery. Seeing the kneeling Scots Edward commented to de Umfraville that they were craving his forgiveness for opposing him. De Umfraville answered that they were craving divine forgiveness.

Shield of Sir Pain de Tiptoft knight in the English army: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

As part of the morning’s ceremony de Bruce knighted those of his army he considered had distinguished themselves on the previous day including Walter Stewart and James Douglas.

The Scots army then began to advance to the astonishment of the English that foot soldiers should advance against mounted knights.

Shield of Sir Edmund de Mauley,
knight in the English army: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

Edward said to de Umfraville “Will these Scotsmen fight?” de Umfraville said “These men will gain all or die in the trying.” Edward said “So be it” and signalled for the trumpets to sound the charge.

First off the mark was the Earl of Gloucester. Edward had treated his suggestion of a day to recover from the previous day’s battle as cowardice and Gloucester intended to disprove this slur. The English knights hurled themselves onto the Scottish spear line with a terrible crash. The charge fell on Edward de Bruce’s schiltron. Many of the English knights were killed in the impact: Gloucester, Sir Edmund de Mauley, Sir John Comyn, Sir Pain de Tiptoft, Sir Robert de Clifford among them.

Robert de Bruce strikes and kills Sir Henry de Bohun with his axe in single combat before the Battle of Bannockburn on 23rd June 1314: picture by Ambrose de Walton

Randolph’s and Douglas’s schiltrons came up on the left flank and attacked the unengaged English cavalry waiting to charge in support of the first line.

On the extreme English right flank the Welsh archers came into action causing a pause in the Scots attack until they were dispersed by Keith’s force of light horsemen.

Supporting the assault of the spearmen of the schiltrons the Scots archers poured volleys of arrows into the struggling English cavalry line as it was pushed back across the dry ground into the broken area of the Carse.

Robert Bruce drives the English into the Bannockburn: Battle of Bannockburn on 24th June 1314

The Scots spearmen pressed forward against the increasingly exhausted and hemmed in English army. The cry went up “On them. On them. They fail. They fail.”

The final blow was the appearance of the ‘Small Folk’, the Scots camp followers, shouting and waving sheets. The English army began to fall back to the Bannockburn with ever increasing speed and confusion and foot soldiers and horsemen attempted to force their way across the stream. High banks impeded the crossing and many are said to have drowned in the confusion. Many escaped across into the area of tidal bog land known as Les Polles where they fell prey to their exhaustion, heavy equipment and the knives of the Small Folk.

The Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314: a contemporary representation

Aftermath to the Battle of Bannockburn:

Once it was clear that the day was lost, the Earl of Pembroke seized King Edward’s bridle and led him away from the battle field surrounded by the Royal retainers and accompanied by Sir Giles de Argentan. Once the King was safe de Argentan returned to the battle and was killed.

King Edward II of England refused entry to Stirling Castle after the battle by Sir Philip de Mowbray, the governor: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

Shield of Sir Raoul de
Monthemere, knight in the English army:
Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

Edward was taken to the gates of Stirling Castle. Here de Mowbray urged the King not to take refuge in the castle as he would inevitably be taken prisoner when the castle was forced to surrender to the Scots. Edward took this advice and with his retinue skirted around the battlefield and rode for Linlithgow. He then rode to Dunbar and took boat to Berwick.

The memorial to Sir Edmund de Mauley in York Minster: Sir Edmund died fighting in the English army: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

A group of nobles, the Earl of Hereford, Robert de Umfraville Earl of Angus, Sir Ingram de Umfraville and others fled to Bothwell Castle where they were taken and handed to the Scots by the Castle Constable Sir Walter FitzGilbert.

The Earl of Pembroke led his Welsh archers away from the battle field and after a tortuous and hazardous march brought them back to Wales. One of these archers may have been the source for the account of the battle in the Valle Crucis Abbey chronicle.

Coat of Arms of Sir Marmaduke de Tweng of the English Army captured at the battle by the Scots: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

Others among the prisoners were Sir Marmaduke de Tweng and Sir Raoul de Monthemere.

King Robert de Bruce returned the bodies of Gloucester and Sir Robert de Clifford to Berwick for burial by their families. De Bruce conducted a vigil over the body of Gloucester to whom he was related.

Casualties at the Battle of Bannockburn:

There is little reliable evidence on the number slain. The English probably lost around 300 to 700 mounted knights and men-at-arms killed in the battle with many more killed in the flight from the field.

Few foot soldiers are likely to have been killed in the battle. It is unknown how many Scots were killed.

Memorial in Copthorne Church of Sir Edmund de Twenge who fought with the English army: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

The war against the English continued with years of Scots invasions of England and some counter invasions. Berwick changed hands several times. The Pope, acting on the English account, excommunicated King Robert de Bruce and a number of prominent Scots clergy and placed Scotland under interdict. In 1320 the Declaration of Arbroath was signed in Arbroath Abbey under the seals of 8 Scottish Earls and sent to the Pope. It contained a statement of the origins of the Scottish people and a declaration of their independence from England.

Heraldic representation of Robert the Bruce, King of Scotland: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314
© The Heraldry Society of Scotland 2004

The statue of Robert de Bruce on the battlefield: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314 by Pilkington Jackson

In 1327 Edward II was deposed by his nobles and senior clergy. His son Edward III became the new king. Edward II died in Berkeley Castle on 21st September 1327 under suspicion that he had been murdered.

The Treaty of Edinburgh bringing the long wars between England and Scotland to an end was signed on 17th March 1328 and ratified by Edward III on 4th May 1328.

King Robert de Bruce died at Cardross on 7th June 1329.

Anecdotes from the Battle of Bannockburn:

  • Before the Battle of Bannockburn Friar Baston of King Edward II’s entourage wrote a ballad celebrating the coming victory over the Scots. Baston was captured and required to re-write his ballad to record the true victors. He did so and it remains a valuable record. He was then released by Robert de Bruce.
  • The Earl of Hereford was exchanged for King Robert’s wife and daughter who had been held for a number of years by the English, Queen Mary in a cage on the wall of Roxburgh Castle, and some 12 other Scots prisoners held by Edward.

Coat of Arms of Sir William de
Erth of Airth killed at
Cambuskenneth Abbey by the
Earl of Athol: Battle of Bannockburn 23rd and 24th June 1314

The previous battle in the British Battles series is the Battle of Hastings

The next battle in the British Battles series is the Battle of Sluys

16. Podcast of the Battle of Bannockburn: Robert the Bruce’s iconic victory of the Scots over the English in 1314: John Mackenzie’s britishbattles.com podcast

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